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Akoha… et le monde sera meilleur.

Akoha est un nouveau genre de jeu massivement multi-joueur qui se joue en ligne mais aussi dans la vraie vie. Résolument social, il a pour mission de rendre le monde meilleur.

S’inscrire sur une beta et donner son adresse postale, jusqu’ici rien d’anormal. Sauf que 10 jours plus tard, vous recevez un jeu de 20 cartes; votre VIP starter kit. Et là, les choses commencent à croustiller. Une des cartes décrit une procédure que l’on a l’impression de bien connaître, s’inscrire sur un site web et remplir son profil sauf que l’on comprend très vite que notre compte n’est pas vide. Chaque carte de votre deck est une mission, qui a déjà été référencée dans votre espace perso. Tout semble juste très bien pensé. Le site, qui est en anglais, est en fait un réseau social qui intègre des services web tels Google Maps et Friends Wheel de façon très fluide.

Des missions ? Oui, offrir anonymement un cadeau à un couple, remercier un ami, offrir des fleurs, un café. Donner… pour le plaisir. Le créateur et CEO de la société, Austin Hill, affirme que le but de son jeu est d’offrir la possibilité aux gens de collaborer pour rendre le monde meilleur, un peu comme Wikipedia le proclame, sauf que le terrain de jeu d’Akoha est la vraie vie. Et de poursuivre que son public n’est pas les joueurs avérés que l’ont retrouve sur World of Warcraft ou sur XboxLive, sa cible est Monsieur Tout le Monde (ou le public de Oprah Winfrey). Amener le jeu là où l’on ne l’attend pas. Faire jouer des non-joueurs… Joli programme…

Il n’y a que deux moyens de participer au jeu. Le premier est d’avoir participé à une mission et donc d’être en possession d’une carte du jeu. Rendez-vous alors sur le site pour taper le code qui se trouve sur celle-ci. La deuxième option est de s’inscrire à la beta. Si l’on peut regretter le manque d’information à propos d’Akoha, il faut reconnaître que son mode de recrutement rappelle celui de la messagerie Gmail qui est aujourd’hui très populaire.

Vous pouvez suivre les aventures des premiers joueurs français sur notre Tumblr Real Life is a Game ou sur notre channel Dailymotion.

Reality Festival

Pendant que l’industrie des mondes virtuels s’interroge sur son avenir et sur la forme à donner à l’expérience d’immersion en 3D, les projets artistiques se multiplient autours des univers persistants, prouvant, s’il en était besoin, que les contenus et l’interaction avec le public demeurent la vraie valeur ajoutée de ce type d’environnements.

Saluons donc la première édition du Reality Festival, manifestation artistique internationale dédiée aux réalités virtuelles, qui se tient du 30 octobre au 2 novembre prochains, aux Door Studios, à Paris. L’occasion de faire un état des lieux de l’art contemporain autour, à travers et dans les mondes virtuels, avec un alléchant programme d’installations, performances live et conférences pour mieux cerner notre nouvelle réalité.

Organisé par le collectif d’artistes Elegangz, le Reality Festival a confié sa direction artistique à Margherita Balzerani, qui oeuvre depuis quelques années au département de l’action culturelle du Palais de Tokyo, et dont la réflexion autour de la culture vidéoludique infuse habilement le programme de cette première édition.

Une bonne partie de la programmation du Festival s’intéresse aux arts dans Second Life, avec la participation de notre Nick Rhodes à une conférence sur L’art produit, exposé, diffusé dans les mondes virtuels, le vendredi 31 octobre 2008 de 14h à 17h. Cette table ronde accueillera Nicolas Barrial (extralab), Thomas Gaon (OMNSH), Anne-Cécile Worms (MCD) ainsi que les artistes David Guez, Karen Guillorel, Milène Guermont, Paul Coudamy, Grégoire Diehl, Agnès de Cayeux, Brad Klingerman et Jamil Medhaoui, le tout modéré par Margherita Balzerani.

Le programme du Reality Festival
Le site du Reality Festival

L’évolution du web jusqu’en 2025

Le Metaverse Roadmap est un projet collaboratif lancé par l’Acceleration Studies Foundation, groupe de recherche à but non lucratif, en partenariat avec des entreprises innovantes dans divers secteurs. Sa vocation : tracer les contours de l’internet de demain, qui mêlera 2D et 3D dans un contexte participatif de plus en plus étendu.

D’un côté, la technologie (les technologies), de l’autre l’usage (les usages). La prospective est une délicate affaire, surtout lorsque l’objet étudié est lui-même un accélérateur de changements.

Le rapport et les annexes de ce document sont incroyablement riches en pistes – et en interrogations – sur l’avenir du web. A lire absolument. [anglais]

Rétropédalage franco-français

RadioBlogClub ferme. La SACEM en aura décidé ainsi.

L’idée était simple, et excellente : permettre aux internautes d’installer un player audio sur leur site/blog, et diffuser leur playlist en streaming à leurs lecteurs. Un peu comme une radio, quoi. Mutualisée, mobile, moderne.

Le débat ne date pas d’hier, mais force est de constater que la France s’accroche à ses modèles archaïques, tant en matière de gestion des droits des artistes, qu’en bon sens du terroir. On débat trop (et trop tard). “La maison le tracteur brûle, et nous regardons ailleurs”. Avant d’aller voir ailleurs.

image from interet-general.info

RadioBlogClub continue. Astro en a décidé ainsi. Avec 20 millions de visiteurs mensuels annoncés, RadioBlogClub bénéficie d’un public international, s’appuie sur une communauté de bloggeurs (plus de 80 000) majoritairement américaine.

De quoi aller labourer des champs plus fertiles, plus ouverts, où des milliers de passionnés défendent ce qui compte vraiment : la musique. Quitte à devoir exclure la musique française de ses ondes IP et tourner le dos à la pompeuse exception culturelle franco-française.

Plus chez Chryde, et sur le site du Monde.fr

OscarTorrents

Les créateurs du site The Pirate Bay refont parler d’eux. A l’approche de la 79e cérémonie des Oscars (25 février 2007), oscartorrents.com propose aux internautes de participer à un vote plus démocratique, en visionnant les films retenus par l’Academie (via bittorrent, of course). Les résultats du vote ‘populaire’ seront publiés le soir de la cérémonie officielle sur le site.

Le meilleur dans tout ça ? Les ‘mentions légales’ en bas de page :

OSCARTORRENTS®, and the OSCAR THE PIRATE® statuette design mark are the unregistered marks of no one in particular. No ©2007. Nothing to do with the Academy of Motion Picture Arts and Sciences & ABC, Inc. All Rights Reversed. The Official Oscars is a sham produced by villiains in partnership with the cult of celebrity. By accessing this site you’re probably comitting a felony somewhere — but let your own idea of what is right and wrong be your guide.

(via Ratiatum)

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